Le clip souvenir du jour: des clowny clown clowns et des rats
Vous connaissez Crispin Glover? Un excellent – quoique bizarre – acteur.
Vous le connaissez sûrement pour son rôle de George McFly…
Voici l’un des clips les plus étranges jamais faits. L’album au complet était vraiment étrange…
Et tenez, pour me reprendre pour l’absence d’un clip hier, une autre chanson de Glover, une reprise d’une composition de Michael Jackson:
JF
Le clip-souvenir du jour: des robots vivants
Dernièrement j’ai revu le premier Short Circuit. Ça faisait longtemps que je l’avais vu.
Je suis plus familier avec le deuxième, qui fut le premier film que j’ai vu dans une salle de cinéma. Je le connais par coeur depuis le temps.
Et je vais vous faire une confidence à l’oreille – rapprochez-vous… : Le premier n’est pas aussi bon que le deuxième.
Voilà, qu’on se le tienne pour dit.
Voici la chanson-thème (très virile) du premier.
JF
ps: ceci dit, Ally Sheedy est plus mignonne et plus sexy que Cynthia Gibb…
Le clip-souvenir du jour: des soldats chantants
Qui se souvient du film Cadence, avec Charlie Sheen (et son père Martin, et quelques autres membres de la famille Sheen/Estevez)?
Personne?
Un bon petit film, méconnu…
La scène la plus marquante de ce film est celle-ci, lorsque les soldats chantent Chain Gang de Sam Cooke. C’était même l’image sur la pochette du film.
C’est dans ce film que j’ai connu Larry Fishburne.
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Mais ce que je veux présenter aujourd’hui, c’est la chanson End Of My Journey, qui était interprétée dans le film par un certain Harry Stewart, chanteur et acteur qui est aujourd’hui disparu de la carte – on dit depuis plusieurs années qu’il est itinérant, vivant dans la rue.
Triste.
La chanson est une pseudo reprise d’une vieille chanson américaine, qui fut réarrangée par Stewart pour le film.
On l’entend une fois dans le film, lorsque les soldats sont à l’église et que Stewart est au piano et chante la chanson, et à la toute fin dans le générique, où elle est présentée au complet. C’est ça que je vous présente.
Il n’existe aucune enregistrement officiel de la chanson mis à part le film lui-même. Fouillez sur Internet, sur IMDB et ailleurs, vous verrez qu’il y a une forte demande pour la chanson. Elle a marqué un nombre incroyable de personnes.
Moi y compris.
La voici:
JF
Mes albums préférés de la décennie
Je vous présente les albums qui m’ont le plus marqué au cours des 10 dernières années.
J’en ai trouvé une quinzaine, j’en oublie peut-être d’autres…
Les critères? Que je les connaisse par coeur et que je les ai écoutés des dizaines, voire des centaines de fois. Qu’ils aient marqué une période précise de ma vie. Que ce soit des albums que je vais toujours ré-écouter sans jamais m’en lasser. Etc.
J’vais essayer d’être bref dans mes commentaires.
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15. Mohabbatein (bande sonore de film) (2001)
Il s’agit là du premier film indien que j’ai vu dans son intégralité, et la musique est tellement venue me chercher, me rendant à la fois joyeux, triste, nostalgique, etc. J’aime intensément cette musique. Aucune autre musique de film indien, mis à part Om Shanti Om en 2007, n’est venue me chercher avec une si grande force que celle-ci. À découvrir!
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14. Home (Dixie Chicks) (2002)
Selon moi, l’album le plus accompli, le plus mature, le plus sensible, le plus beau des trois musiciennes. J’ai bien aimé leur plus récent en 2006, mais pas autant que celui-ci, et même si les deux premiers ont donné les plus grands succès radio des filles, Home demeure pour moi leur chef-d’oeuvre absolu. Vivement leur retour sur scène ou sur disque, elles me manquent beaucoup!
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Le plus récent album de Peter Gabriel est l’un de ses meilleurs en carrière. Sa collaboration avec les Blind Boys of Alabama sur Sky Blue est sublime, ainsi que la participation du regretté Nusrat Fateh Ali Khan sur la pièce Signal to Noise. Un album fait de noirceur totale ainsi que de moments de beauté suprême, un très grand album par un très grand artiste.
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12. La Maline (Marie-Jo Thério) (2000)
Un album enchanteur, qui a marqué une période étrange de ma vie (ma première année à Québec en 2000), où j’étais grandement à la recherche de moi-même, marquée par de longs, longs moments de solitude, renfermé sur moi-même. Cet album, et certaines chansons en particulier (“Arbre à fruits, Arbre à fruits” et “Le Beau Raphael” étant mes préférées) me parlaient beaucoup.
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11. Break Syndical (Les Cowboys Fringants) (2002)
J’ai été un fan des Cowboys de 1999 à 2004 environ. J’ai décroché à La Grand-Messe. Pas capable. Mais Break Syndical contenait encore tout ce qui faisait le charme des Cowboys jusque là, leur naïveté pas si naïve que ça, leur mordant, les rythmes enjoués, etc. En cours de route ils m’ont perdu, mais cet album demeure l’un des meilleurs de la décennie, et de l’histoire de la musique québécoise.
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10. Chances (Jill Barber) (2008)
Un album aux accents fifties, jazz, très différent de For All Time mais qui garde toute la sensibilité des compositions de Jill. La chanson Never Quit Loving You est la plus belle chanson d’amour au monde, point final. Un petit bijou d’album, qui fut celui par lequel bien des gens ont connu Jill.
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9. Neptune City (Nicole Atkins) (2007)
Je l’ai vue pour la première fois en première partie des Pipettes en novembre 2007, et j’en eu le souffle coupé. Nicole Atkins est l’une des plus belles et l’une des plus grandes voix de notre époque, mais malheureusement inconnue du grand public. Son deuxième album devrait arriver en 2010, et j’espère qu’il saura se faire apprécier à sa juste valeur. Digne descendante (vocalement parlant) des Mama Cass, Roy Orbison et autres grandes voix du genre, Nicole mérite d’avoir beaucoup de succès.
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8. Mother Earth (Within Temptation) (2000)
On m’a fait connaître plusieurs groupes métal à l’université, et c’est sur celui-ci que je suis resté accroché. J’ai tout entendu de leur oeuvre, je continue de les suivre à ce jour, mais cet album demeure leur meilleur à mes yeux, un chef-d’oeuvre. La voix de Sharon Del Aden n’aura jamais été aussi claire, haut perchée, et si poignante. La chanson Dark Wings me fait penser à du Yes qui ferait du métal (il y a quelque chose de Jon Anderson-nien dans l’interprétation de Sharon Del Aden, selon moi en tout cas). Ceci dit, Sharon est dix fois plus sexy que Jon Anderson…
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7. For All Time (Jill Barber) (2006)
Je le prèfère à ses deux premiers, et à son plus récent, Chances. C’est avec For All Time que j’ai connu Jill, et chaque chanson est d’une très grande beauté et d’une grande sensibilité. Le son country ne me dérange aucunement, au contraire, et j’espère qu’elle y reviendra éventuellement, car ça lui convient merveilleusement bien. J’adore l’album Chances du début à la fin, mais j’ai une légère préférence pour celui-ci.
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6. Om Shanti Om (bande sonore de film) (2007)
J’ai trouvé le film très simplet au niveau du scénario quand je l’ai vu la première fois (il l’est), mais il est venu toucher quelque chose en moi puisque je suis retourné le voir sur grand écran à quelques reprises… L’un de mes films préférés à vie (et je ne déconne pas). La musique, moins touchante et moins homogène que celle de Mohabbatein, est vivante, parfois triste, parfois extrêmement joyeuse. J’en avais mal au ventre quand je voyais Deewangi Deewangi sur grand écran. La mélodie avait quelque de mélancolique tout en étant festive. J’adore, j’adore, j’adore ce film, et sa musique.
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5. Once (bande sonore de film) (2007)
Que dire de plus que je n’ai pas déjà dit sur Once? Je l’ai vu 2-3 fois sur grand écran, j’ai vu deux fois The Swell Season en show, je suis un fan fini de la musique de Glen Hansard et de Marketa Irglova, et de leur jeu d’acteur. Ce film me fait pleurer chaque fois, pour la beauté géniale de sa finale, pour les émotions qu’elle engendre. La musique est sublime, les paroles sont justes, frappant là où ça fait mal. La voix de Hansard – ça fait mal, de manière positive. C’est cruellement beau. J’ai pensé inclure leur plus récent album dans ce palmarès. Strict Joy, un autre album parfait, musicalement plus chargé et complexe que Once. Mais Once a tellement occupé une place importante dans ma vie, qu’il fallait qu’il fasse partie de la liste.
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4. Sunny Side Up (Paolo Nutini) (2009)
J’en ai parlé récemment, alors je ne m’étirerai pas sur le sujet. Un album ensoleillé, pour vous sortir de votre dépression ou votre humeur maussade. No Other Way est l’une de mes chansons préférées à vie.
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3. Rent (bande sonore de film) (2005)
(À proprement parler, ce sont des chansons de 1995, mais les interprétations diffèrent un peu de l’enregistrement original, et j’ai quand même envie de l’inclure ici).
J’étais réticent à l’idée de regarder le film. Ma comédie musicale préférée avait toujours été Les Misérables avant cela, une oeuvre magistrale. Je connais beaucoup le monde des comédies musicales, depuis très longtemps, mais j’ai longtemps ignoré Rent. J’ai même trouvé le film très ennuyant la première fois que je l’ai vu. C’est en voyant le show de Broadway sur grand écran que j’ai enfin accroché. Et ce fut une période noire dans ma vie par la suite (automne 2008), une période de dépression (même si je n’ai jamais vraiment mis le mot”dépression” sur le problème), une période très trouble. Rent m’a gardé à flot, aussi con que ça puisse sonner. L’espoir qui règne sur les chansons tout au long de la pièce me gardait convaincu que les choses pouvaient s’améliorer. Et c’était le cas. Chaque chanson de Rent me parle beaucoup. Je vois des parties de moi dans certains personnages (Mark le cinéaste amateur, Roger le romantique replié sur lui-même, Tom le gros nounours protecteur qui a enfin trouvé le vrai amour…). J’aime Rent de tout mon coeur. J’en ai des frissons juste d’en parler.
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2. We Are The Pipettes (The Pipettes) (2006)
Un album parfait, de A à Z. Amusant, touchant, mordant, sarcastique, musicalement très réussi (la critique l’a très bien accueilli, le classant parmi les meilleurs albums indépendants de l’année 2006). Je m’ennuie de ces trois Pipettes (seule Gwenno est encore dans le groupe), et bien que j’ai hâte au deuxième album (prévu pour 2010), celui-ci aura toujours une énorme place dans mon coeur.
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À mes yeux, l’album de la décennie. Mélancolique, agressif, touchant, mélodieux, rockeur, vengeur, un album très noir sur la rupture et tout ce qu’elle engendre comme émotions (Fish s’est inspiré d’une difficile rupture qu’il a vécue durant l’enregistrement), et tout ce qu’on peut en retirer de positif. L’album en est un qui évolue, passant de la noirceur à la lumière. Un album pour les coeurs brisés, pour les romantiques finis. Plusieurs parlent de cet album comme du meilleur de la carrière de Fish. Je suis de cet avis.
Mentions spéciales
- A.C. Newman, Get Guilty (2009)
– Strict Joy, The Swell Season (2009) (un chef d’oeuvre…)
JF
Le clip-souvenir du jour
Aujourd’hui je n’ai pas de clip, simplement une chanson…
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Au début des années 90 j’ai vraiment trippé fort sur cette chanson.
Le groupe avait un gros hit, intitulé What Time is Love?, et dont la mélodie ne me dit plus rien aujourd’hui, mais je me souviens que c’était un hit.
Me semble, en tout cas.
Le groupe s’appelait The KLF. J’avais loué l’album The White Room en cd, au club Vidéogie de Jonquière où il fut possible – pendant quelques années – de louer des cds. Une mode qui n’a pas duré..
L’album était quelconque selon mes souvenirs, mais la dernière chanson m’avait accroché. Je l’écoutait jour et nuit.
Intitulée Justified and Ancient, cette magnifique chanson de type ballade a été refaite par le groupe un an ou deux plus tard avec un rythme accélérée et la voix de la chanteuse country Tammy Winette. Je me souviens d’avoir vu le vidéo assez souvent à Musique Plus. Mais je n’aimais pas la version rythmée.
Je vous présente aujourd’hui la version que j’aime.
20 ans plus tard, je l’aime tout autant.
JF
Le clip-souvenir du jour: des nezs qui coulent
Un 2 pour 1 aujourd’hui, mais il s’agit de la même chanson…
Voici une chanson de Jewel qui date du milieu des années 90 et qu’elle continue de faire de temps en temps en spectacle…
..je me demande si elle la fait ces temps-ci, ou si le sujet est devenu trop délicat?
En 1995:
En janvier 2009:
It’s getting cold and I’m starting to sneeze,
I wipe my nose on my sleeve.
I’ve got the sniffles
I’d better drink my tea.
Oh do you do you wanna wanna catch a cold with me?
I’d catch a cold with you anytime,
I ain’t just feverish, I ain’t just lyin’
‘Cause when your nose is running it’s a perfect time for kissing
and hugging.
Oh do you do you wanna wanna catch a cold with me?
We’ll stay inside where it’s nice and warm
Tell our bosses, we’re caught in a sneezing storm.
We’ll sniffle and snuggle and watch some more tv.
Oh do you do you wanna wanna catch a cold with me?
I’d catch a cold with you anytime,
I ain’t just feverish, I ain’t just lyin’
‘Cause when your nose is running it’s a perfect time for kissing
and hugging.
Oh do you do you wanna wanna catch a cold with me?
Do you do you wanna wanna wanna wanna do you do you wanna
do me yes indeed,
Oh do you do you wanna wanna catch/have a cold with me?
JF
Le clip-souvenir du jour: des cordes vocales et des poumons d’enfer
Mandy Patinkin, je l’ai répété souvent, est mon chanteur ainsi que mon acteur favori.
C’est le Al Jolson moderne. Il y a peu de gens aussi accomplis que lui.
Voici un medley de Loving You de Stephen Sondheim et If I Loved You de Rodgers & Hammerstein (pour la comédie musicale Carousel), filmé dans les studios de Larry King en 1995.
J’ai ce show au complet en vhs, et la qualité n’est pas meilleure, alors désolé, mais faut faire avec ce qu’on a.
Grande performance…
Loving You
Loving you is not a choice
It’s who I am
Loving you is not a choice
Not much reason to rejoice
But it gives me purpose
Gives me voice
to say to the world
This is why I live
You are what I live
This is why I live
Loving you is why I do the things I do
Loving you is not in my control
But loving you I have a goal
For what’s left of my life
I will live
and I will die
for you
If I Loved You
You can’t hear a sound, not the turn of a leaf
Nor the fall of a wave hittin’ the sand.
The tide’s creepin’ up on the beach like a thief,
Afraid to be caught stealin’ the land!
There’s a hell of a lotta stars in the sky,
And the sky’s so big the sea looks small,
And two little people, you and I
We don’t count at all.
If I loved you,
Time and again I would try to say
All I’d want you to know.
If I loved you,
Words wouldn’t come in an easy way
Round in circles I’d go!
Longin’ to tell you,
But afraid and shy
I’d let my golden chances pass me by!
Soon you’d leave me,
Off you would go in the mist of day,
Never, never to know
How I loved you
If I loved you.
JF
ps: oh, et j’oubliais de mentionner pourquoi je publiais ce clip aujourd’hui. C’est qu’hier j’ai oublié et hier, voyez-vous, c’était l’anniversaire de naissance de Patinkin. Il a eu 57 ans.
Le clip-souvenir du jour: des gars gelés
J’ai beaucoup aimé cette chanson et ce clip après avoir vu le film Jay & Silent Bob Strikes Back au moment de sa sortie.
C’était dans le bon vieux temps, quand Kevin Smith avait encore la flamme.. (pas comme le gars désillusionné qui parle ici en entrevue de ce que sa carrière est devenue)…
Jay & Silent Bob sont dans le vidéo, et le tout est très, très sympathique.
Je vous présente ici la version non censurée:
JF
Le clip-souvenir du jour: des ninjas et des T-O-R-T-U-E-S
Pour me reprendre pour hier, je vous offre un 2 pour 1 aujourd’hui.
Tirés de deux films qui se suivent.
Go Ninja Go!
JF
Taureau + Poisson
C’est ridicule mais des fois c’est drôle de regarder ça… le pire c’est que cette description nous ressemble énormément, ma copine et moi.
Je suis le Poisson…
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Relation Poisson avec Taureau
Le Poisson avec un Taureau donne naissance à des relations heureuses que peut d’aspects risque de mettre en péril. Taureau et Poisson ont en commun l’amour de la beauté et de l’art. Ce sont des êtres d’une grande sensualité. Le Taureau apprend au contact du Poisson à être moins matérialiste et à ne pas tout prendre au sérieux. Le Poisson rêveur apprend à partager ses rêves avec la réalité du Taureau. Ces deux signes on beaucoup à apprendre ensemble. Poisson et Taureau permet d’envisager une relation heureuse qui comble le Taureau à la recherche de romantisme et d’imaginaire que le Poisson lui offre. Le Poisson s’accommode de la jalousie du Taureau en s’échappant dans son univers imaginaire et trouve dans le côté dominateur du Taureau protection et sécurité.
Source: http://www.naskita.org/naskita/fr/affinite/12-2.php
JF

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