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Archive pour août 2007

“Je ne suis pas un numéro…

… je suis un homme LIBRE!!”

Le 26 juin 1995 (si ma mémoire est bonne), commençait sur Canal D (qui diffusait alors de bonne séries sans publicités) la série culte britannique Le Prisonnier.

Si je me souviens de la date, c’est qu’il s’agissait de mon premier rendez-vous avec ma première copine, que j’avais connue deux jours plus tôt (à la St-Jean).

J’avais 18 ans, je n’étais pas amoureux d’elle, mais je me suis dit que je n’avais rien à perdre.

Mais ce soir là, celui de notre premier rendez-vous officiel, le lundi 26 juin, commençait cette série à la télé, série que je désirais voir à tout prix.

Je suis un geek fini. Je le suis devenu naturellement au fil des ans, sans même m’en apercevoir.

Déjà j’étais fan depuis quelques mois de Destination Danger, autre série culte mettant en vedette le même acteur que Le Prisonnier, l’excellent Patrick McGoohan.

Le Prisonnier se voulait, non-officiellement (et McGoohan l’a toujours nié) une sorte de suite à Destination Danger.

Comme j’avais pratiquement tous vus les épisodes de Destination Danger, je ne voulais surtout pas manquer cette autre série.

Mais je n’avais pas de magnétoscope à moi, et je ne sais plus, j’ai probablement oublié, ou pas voulu occuper le magnétoscope de mes parents ce soir là, et je suis donc allé à mon rendez vous ce soir de juin 1995.

…Avec un peu d’amertume dans le coeur, je dois l’avouer, car je manquais le premier épisode de cette soi-disante fabuleuse série.

Je sais, je sais, vous riez de moi présentement, mais je suis fait ainsi.

Donc, les années ont passé (je n’ai pas regardé Le Prisonnier durant son passage à Canal D cette année là, car je ne regarde jamais une série si je n’ai pas vu le premier épisode), et pour différentes raisons, il m’aura fallu 12 ans et deux mois avant de finalement regarder cette célèbre série.

J’en suis présentement au 8ième épisode (sur un total de 17 seulement). J’ai été captivé dès les premières minutes du tout premier épisode. Patrick McGoohan est fantastique, et les scénarios sont plus originaux les uns que les autres.

Voilà enfin une série intelligente, pour un public intelligent. Pas de top-modèle en vedette dans cette série (McGoohan avait 40 ans lors du tournage, et il n’est pas l’homme le plus séduisant au monde, malgré un certain charme). Pas de flafla, pas de solutions faciles ou de trucs juvéniles destinés à faire rire un public niais.

La série est une idée originale de l’acteur lui-même, qui a aussi réalisé et écrit certains épisodes.

C’est une série qui a marquée la Grande-Bretagne il y a 40 ans, et dont l’effet est tout aussi fort aujourd’hui, selon moi, dû à sa grande intelligence, son originalité, son audace, et son avant-gardisme.

Un remake, sous la forme d’une nouvelle série, devait être diffusé cette automne, mais le projet fut annulé ce mois-ci, pour des raisons plus que louables: le remake n’aurait pas été à la hauteur de l’original, ni à la hauteur des attentes du public.

Donc, 12 ans plus tard, je me reprends enfin.

J’ai un plaisir fou à regarder la série, et je prends le temps de savourer chaque épisode, conscient que l’expérience sera courte et que je serai déçu de voir se terminer aussi vite la série.

La morale de cette histoire?

Aucune.

Je suis un geek pathétique qui accorde intérieurement quasiment plus d’importances à ses passions (cinéma, musique, télé) qu’aux femmes.

Ne cherchez pas à comprendre pourquoi. Je ne me comprends pas moi-même.

;-)

Le Prisonnier.

À voir absolument.

Bonjour chez vous,

JF

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Réunion Fish/Marillion (en vidéo!)

Il y a un Dieu. Du moins, je pense que je vais le croire maintenant.

Je connais ce band depuis février 1998. J’ai tout vu et tout entendu, ou presque, de ce groupe. Et jamais, JAMAIS je n’aurais cru que ces musiciens allaient un jour rejouer avec ce chanteur.

Faut croire que rien n’est impossible, apparemment…

Hier soir, à Ayslebury, pour une chanson seulement:

Market Square Heroes (leur premier single en carrière, datant de 1982, joué hier au Market Square de Aylesbury)

Le son est médiocre, mais on peut voir que Fish est plein d’énergie, et Steve Rothery – l’un des plus grands (et des moins reconnus) guitaristes au monde – peut enfin se délier les doigts sur une chanson qui lui en offre l’occasion…

La version originale…

JF

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La Petite Boutique des Horreurs: la vraie finale!

À la suite de la lecture de ce fascinant petit article, je me suis retrouvé sur You Tube à regarder la vraie finale du remake de Little Shop of Horrors, réalisé en 1986 par Frank Oz

(basé sur la comédie musicale du même nom, elle même basée sur le film de Roger Corman dans lequel jouait Jack Nicholson).

Cette fin alternative de 23 minutes, tournée avec un budget de 5 millions US$ et qui respectait la fin de la comédie musicale, ne s’est pas retrouvée dans le film, mais existe en noir et blanc sur une édition spéciale du film sortie en 1998.

Regardez les trois parties ici:

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Je trouve cette finale fascinante, 100 fois supérieure à celle utilisée dans le film.

Le noir et blanc, le grain de l’image et la poussière sur le film donnent vraiment l’impression de regarder un film des années 50 (c’est le style auquel le film rend hommage), en renforce selon moi l’impact de la scène.

Évidemment il manque quelques effets sonores, mais c’est quand même complet, et c’est fou de voir à quel point ils se sont donnés sur une finale pour finalement se rétracter et ne pas l’utiliser. C’est selon moi de la couardise, car cette fin est plus intéressante, plus pessimiste, mais bon, le temps a passé, on ne peut rien y changer, et tout le monde a oublié le film.

Peut-être qu’avec cette fin, le film aurait d’ailleurs été un peu plus mémorable…

Enfin, à vous de juger. Moi je trouve ça fascinant, mais c’est mon style de fin (catastrophique). Et au départ j’adore le film, alors de retrouver ces personnages et d’en voir un peu plus me rend heureux.

JF

ps: et j’avoue que Rick Moranis, qui a quitté le monde du cinéma il y a dix ans, me manque un peu…

(écoutez sa musique sur son site officiel)

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Réunion Fish/Marillion?

Après les réunions de Genesis, Van Halen, Spice Girls et autres, se pourrait-il que Marillion reviennent à leur style des premières années, accompagnés de Fish?

Les connaissant ce n’est pas probable, pas du tout, mais ce qui est sûr, c’est qu’hier soir Fish a joué au festival Hobble on the Cobbles au Market Square de Aylesbury, accompagné de membres de Marillion (lesquels au juste, et combien ils étaient, ça je n’en sais rien).

Plus d’infos, et de minuscules photos, ici.

Mise à jour: De meilleures photos, et la set-list, ici.

Je suis l’un de leur plus grands fans.

Et j’ai souvent dis à qui voulait bien l’entendre que si j’avais la chance de retourner dans le temps et de ne voir qu’un groupe, qu’un seul, en spectacle parmi tous mes groupes préférés, je disais toujours – avant les Beatles, The Who, Genesis et autres – que ce serait Marillion, à l’époque de Fish, tels qu’ils étaient dans les années 80.

Donc, s’ils revenaient ensemble le temps d’une mini tournée, de nos jours, je serais heureux. Ça ne serait pas comme les voir à leur meilleure époque, mais ça serait plus intéressant que de les voir tels qu’ils sont présentement, avec le soporifique (mais parfois touchant) Steve Hogarth à la barre du groupe.

Un classique..

JF

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A magical night: Camera Obscura live in Montreal (w/ The Last Town Chorus)

So, i’m writing this post in english – my first one – in the foolish hope that Megan Hickey reads it, and sees how much she made me feel in love with her music tonight…

:-)

——————

It was in the century-old Le National, in Montréal, that i went to see last night the amazing Scottish band Camera Obscura.

The place was beautiful, magical, with the subtle lightning and the unique atmosphere of this place of great significance in Montréal’s history.

But first came on stage this sweet NY woman, Megan Hickey, accompanied by a guitarist whose name I forget right now (sorry!), playing as The Last Town Chorus (a revolving ensemble which Hickey is the only permanent member).

A nice little set, made up entirely of songs written by Hickey (except for David Bowie’s “Modern Love”) . She’s singing and playing lap steel guitar, and let me tell you – man! this girl can play!

What she does with her guitar, i can’t describe.

Her voice is angelic, ethereal, and i felt immediatly in love with it. But her guitar playing is so amazing!

She cranks up the volume everytime she’s about to go into another of her mesmerizing solos, but it’s not to compensate for a lack of talent; no! She’s good, very good. Believe me. Astonishingly good.

I have to say: i fell in love with her last night.

Her music, her voice, her style, her stage-presence, her charisma. And meeting her after the set, and telling her how much i love her voice, as she was shaking my hand, was a moment i won’t forget (i know, don’t tell me, i got to get a life…).

She’s got those beautiful, playful eyes (that she’s hiding behind her hair), and.. well.. to put it simply, she’s real. Real. She’s humble, nice, and real. That’s what i like about her.

And her music reflects that. It’s full of honesty and real feelings.

I bought her two albums, got the latest one autographed (to “Jeff” – I struggled for a moment with the idea to make her sign “Jean-François”, but it was two complicated, so I opted for “Jeff”), and spoke to her for about 10 seconds, but Megan Hickey made a lasting impression on me last night, both as an artist of real talent, and a sweet and beautiful girl.

And what about Camera Obscura?

Tracyanne Campbell and her gang presented a fantastic show, playing every one of their best songs.

They kicked off with Come Back Margret, and played for about an hour and a half of songs from their three albums, but most notably from the most recent one, Let’s Get Out of this Country.

They also played a very nice renditon of Abba’s Super Trooper, which is transformed now à la Camera Obscura, and resembles nothing from Abba!!

The encore was another cover, this time Sonny & Cher’s Baby Don’t Go. Very nice too.

Every “hit” was played, from Tears For Affairs to Eighties Fan, or Lloyd I’m Ready to Be HeartBroken, Dory Previn (with a kickass solo from guitarist Kenny McKeeve), Teenager, Country Mile, and a rousing finale with Razzle Dazzle Rose.

In sum, a fantastic and magical show, from a humble and talented band.

People in the crowd were pleased, many in couples, closing their eyes during the most tender songs, kissing their loved one, or just smiling at the band.

The atmosphere was magical, everyone mesmerised by the band (except for a couple behind me, more interested in talking loudly than watching the show…), and every note perfect, every song bringing up deep emotions, Tracyanne’s beautifully sad voice floating over our heads for the entire night.

I was blessed to see those two bands last night. One of the greatest shows i’ve seen ever (this from a guy who’ve seen classic artists such as Joe Cocker, Moody Blues, Yes, Peter Gabriel, Meat Loaf, Supertramp..)..

There was two bands at the top of their forms on the stage last night, at their creative peek (even though i hope they go on for many, many years) , and i was enchanted both by the music and the place.

Seeing those two bands in another venue would have been different, i guess. Le National is an old theatre, with a lot of memories impregnated into the walls, the floors, the ceilings, the chandeliers, the stage, etc. You can “feel” the years, the memories, the people who have been there. People come into the theatre and are immediatly fascinated by its architecture, its old-fashioned appeal. As Megan Hickey said it, it is a special place.

So, the place was special, and the music was special.

This was a memorable night, very memorable, and i will see those two bands again when they come back. You can bet on it.

JF

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Saturday night

“Another saturday night, and i ain’t got nobody
I got some money cause i just got paid…”

Un peu en retard, mais voici quand même deux vidéos pour fêter mon premier samedi soir de congé depuis longtemps (j’ai changé d’horaire cette semaine).

Ensuite, plus tard, suivra un texte spécial sur ma soirée magique musicale que je viens de vivre..

JF

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Samedi soir musical

À moins que le centre-ville de Montréal ne s’affaisse d’ici là, ce soir je vais au show du groupe écossais Camera Obscura, au National .

La première partie sera assurée par The Last Town Chorus, de Brooklyn.

Est-ce que j’ai hâte? Évidemment!!

Est-ce que j’y vais seul? Évidemment…

;-)

JF

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Gotta go my own way

La trame sonore se vend comme des petits pains chauds, et personnellement, j’adore de plus en plus les chansons. 

C’est ce que je disais dans ma critique du film – que j’allais probablement finir par les aimer, et c’est le cas. 

 Ma préférée?  Celle-ci. 

C’est “sappy”, mélodramatique, mais je m’en fous.  C’est tout moi.

Mon bout préféré c’est celui de Zac, le “what about us“.

Bon, je vous laisse, j’ai l’air d’un vrai ado..

;-)

JF

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Worst Covers

Ce site me fait bien rire.

J’aurais aimé en commenter quelques-unes, mais elles sont trop nombreuses et toutes ridiculeusement affreuses.

Mais disons seulement que… les Frivolous Five? Je serais curieux d’entendre ça… nan!

Et les Many Facets of Roger? Je me suis esclaffé devant celle-là… :-D

Le # 53, je l’ai en vinyle… c’est très coloré disons…

Le #81.. je sais pas, mais ça a l’air louche.. j’aurais le goût de dire au vieux:”Garde tes mains là où je peux les voir..”

#82.. sexy le Tino, n’est-ce pas? ;-) En tout cas, il semble le penser, lui..

Le #87.. hum, allons à la plage avec Francisco et Fernando.. oui, me semble oui.. déjà en partant leur expression faciale à chacun n’inspire pas le voyage le plus amusant, et.. mon instinct me dirais de ne pas les suivre à la plage.. je sais pas. quelques doutes sur leurs intentions.. ;-)

#91.. j’adore l’expression de “Louie”, qui semble vraiment apprécier d’avoir la main du gros pervers barbu dans le derrière…

sur le même thème, # 98.. je suis sans paroles…

Mais bon, on peut pas toujours être drôle… la plus dérangeante, “sick”, selon moi, la # 3 .. elle me dérange, personnellement.. j’aime trop les animaux (que j’ai tendance généralement à placer sur un pied d’estale comparé aux humains, et cette pochette n’aide vraiment pas la cause des humains..).. je trouve ça déplacé.. vraiment déplacé.

Et pis tiens, je vous laisse sur une image justement où l’on est en droit de se demander qui est le plus “bête” des deux…

JF

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Heathers

Un peu plus intelligent et “substantiel” que Plane Dead, je viens de voir le film Heathers.

Ce film met en vedette Winona Ryder, Christian Slater et Shannen Doherty, et date de 1989.

Il s’agit d’une comédie noire comme l’ébène, cynique à souhait et violente, traitant des cliques dans les écoles secondaires américaines et du mal qu’elles peuvent engendrer.

Je m’attendais à quelque chose de plus léger que ça, mais je m’étais mis le doigt dans l’oeil: c’est plutôt cinglant!

Peut être que vingt ans plus tard le film apparaîtrait à certains comme léger, pas si violent que ça, mais personnellement je crois que le message véhiculé par le film passe encore, et que la critique sociale qui nous est exposée tout au long de celui-ci est encore pertinente aujourd’hui.  Car les temps changent, mais pas nécessairement les gens…

Le film est un film culte aux États-Unis et je vous le recommande.  Ça fait changement des comédies adolescentes auxquelles on est habitués aujourd’hui, pseudo comédies niaises et vides.

Bande annonce

Je suis dans un trip Christian Slater ces temps-ci, m’étant retapé dernièrement deux de mes films cultes à moi – Pump Up the Volume et Kuffs.

Vous avez des films de Christian Slater à me recommander, surtout dans les 10 dernières années?  Après Very Bad Things, je l’ai un peu perdu de vue…

JF

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