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Voici mes vidéos de samedi soir dernier.
JF
Voici mes vidéos de samedi soir dernier.
JF
J’ai été sur mon nuage pendant au moins 7 longues heures samedi soir…
Je suis parti de chez moi vers 17h15, avec mon ami Patrick B. qui m’accompagnait – à ma demande – à la rencontre pré-show pour qu’il puisse prendre des photos de Fish et moi.
La rencontre se déroulait au Brutopia, un pub de la rue Crescent, et nous sommes arrivés à l’heure (18h), mais Fish ne s’est pas pointé le nez avant, je dirais, 18h45.
Il fut accueilli sous les applaudissements (la petite salle dans le haut du pub était bien remplie) et il est allé s’installer immédiatement dans un coin pour signer des autographes et se faire prendre en photo, alors que son tour manager, Yatta, s’installait avec sa marchandise (cds, dvds, t-shirts, etc).
Le but de cette rencontre dans un bar était justement, entre autres, de vendre la marchandise sans se faire prendre une commission, ce qui est le cas dans les salles de spectacle (et comme Fish est un artiste indépendant, il ne peut se permettre de perdre trop d’argent)
Une ligne de fans s’est rapidement formée, et tous, à tour de rôle, sommes allés faire signer des albums, des souvenirs, et se faire prendre en photo.
Fish était visiblement fatigué (il était en fin de tournée, et il a quand même 50 ans), mais il s’est plié au manège.
J’avais demandé préalablement à mon ami Pat de prendre autant de photos que possible, sauf qu’il n’a pas cessé de flasher l’appareil dans les yeux de Fish dès le départ, ce qui a semblé accentuer la mauvaise humeur de Fish.
Lorsqu’est venu mon tour, j’ai dit à Fish “it’s really great to see you“, mais il a immédiatement pris mon cd sans rien dire (mon édition limitée de 13th Star), l’a signé, et n’a rien répondu. Nous nous sommes fait prendre en photo (c’était long, Patrick a pris deux photos et entre les deux mon appareil a causé un délai, et Fish a dit entre ses dents – seul moi l’a entendu: “Push. the. button!”)
Il était visiblement impatient.
Nous sommes repartis dans un coin du bar pour visionner les photos de Patrick, et malgré l’humeur de Fish, j’étais aux anges.
Il faut comprendre que Fish est vraiment l’un de mes plus grands idoles. J’avais plus envie de le voir en show que de voir, par exemple, les 4 Beatles, ou les 4 The Who originaux, etc. Vous comprenez? Pour moi, samedi soir dernier était TRÈS spécial…
Plus tard Patrick est sorti du bar pour fumer sur le petit balcon, et je suis allé le rejoindre, mais pas avant de regarder à nouveau la procession devant Fish et espérer au fond de moi lui avoir parlé plus longuement (j’avais même envie d’aller m’excuser pour les flashs de l’appareil, mais il y avait encore trop de monde qui passait devant lui).
Après quelques minutes dehors, alors que Pat et 5 ou 6 autres personnes fumaient, Fish est sorti pour fumer lui aussi. Il pleuvait, et il est resté, comme nous tous, collé contre le mur de l’édifice.
Certaines personnes sont rentrées, et Pat est resté un peu en retrait (il ne connaît pas Fish), et donc je me suis rapproché de Fish, qui parlait avec deux fans, et il m’a souvent regardé dans les yeux (et ses paroles s’adressaient directement à moi autant qu’aux deux autres) alors qu’il nous racontait une anecdote survenue lors du show de la veille à Québec.
Nous avons ri, je n’ai pas dit grand chose (j’étais bouche-bée de faire partie d’une conversation avec Fish), et finalement Fish est entré de nouveau dans le bar.
Je regardai l’heure, et Pat et moi sommes partis vers la station de métro la plus proche, pour qu’il puisse aller chez son cousin, et pour que je puisse me rendre à la salle de spectacle (il était 19h30, et les portes allaient ouvrir à 20h).
Rendu au National (sur Ste-Catherine), j’ai été faire la file (qui faisait un coin de rue). Je suis entré dans la salle vers 20h, et je suis tout de suite allé m’installer près de la scène. Je savais que l’attente serait longue avant le show de Fish, puisque la première partie – le groupe québécois Jelly Fiche – ne commençait qu’à 21h et Fish à 22h.
Mais je voulais une bonne place et je l’ai eue, et je l’ai gardée.
Jelly Fiche est entré sur scène à 21h comme prévu. Un bon groupe musicalement parlant, mais le chanteur ne m’a pas du tout impressionné. On ne sait pas, tout au long de la prestation, s’il faut le prendre au sérieux ou rire de lui. Il se costume comme un jeune Peter Gabriel ou un jeune Fish, mais de manière plus ridicule, et ses costumes n’apportent pas grand chose à l’ensemble de la performance.
Et sa voix me fait penser par moments à celle du chanteur d’un autre groupe québécois, Yelo Molo, et quoique bonne, elle ne va pas avec le style du groupe selon moi. Si Jelly Fiche était un groupe instrumental, ou était mené par un chanteur charismatique qui a une voix plus adéquate, j’aurais adoré. Parce que les chansons ont du potentiel. Vraiment.
Leur prestation terminée à 21h45, ce fut l’attente pour Fish et son band, une attente remplie d’excitation.
On entendit vers 22h les premières notes de La Gazza Ladra de Rossini,cette fameuse pièce que le groupe Marillion utilisait pour ouvrir ses shows dans les années 80.
La voix de Lisa Simpson nous fit une brève et humoristique introduction au band (c’est Yeardley Smith qui aurait fait ce cadeau à Fish), et puit le groupe entra sur scène, accompagné du grand chanteur, pour une version épatante de Slainthe Mhath.
(cliquez ici pour voir un vidéo que je viens de trouver sur Youtube de l’intro en question, filmée samedi soir)
S’enchaînèrent ensuite pendant deux heures les chansons de l’album Clutching at Straws de Marillion (album dont c’était le 20e anniversaire l’an dernier) et de l’album 13th Star (le plus récent album solo de Fish).
(cliquez ici pour un autre vidéo trouvé sur Youtube de l’intro de Fish à sa chanson Manchmal)
Fish était visiblement content de se retrouver devant une foule aussi appréciative que celle de Montréal, et qui lui donnait énormément d’énergie. Pendant deux heures il a dansé, sauté, chanté, et la foule chantait à tue-tête avec lui, et cet échange d’énergie n’a jamais cessé tout au long du show.
Fish avait visiblement des problèmes de feedback avec son micro, et en général le son sur scène semblait merdique, ce qui a valu de nombreux regards furieux et quelques commentaires acerbes envers les ingénieurs du son de la salle (qui semblaient très mal à l’aise).
Même chose pour les éclairagistes, qui ont eu droit à des regards furieux et quelque sacres à peine retenus de la part du guitariste Frank Usher qui ne voyait rien sur scène pendant les premières chansons. Fish leur a gentiment (mais de manière condescendante) demandé de garder les lumières allumées sur la scène pour qu’il puisse voir ses musiciens…
Mais en gros, ce fut un fucking bon show. Il faut dire que:
(cliquez ici , ici, et ici pour d’autres vidéos trouvés sur Youtube qui ont été filmés samedi soir)
À la fin, après deux rappels, Fish est sorti de scène visiblement heureux de la réponse du public, qui était extatique.
Et il nous a annoncé à quelques reprises au cours du show (et même à la rencontre au bar avant le show) qu’il serait de retour au Québec en août 2009, que cela avait été confirmé la veille à Québec!
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La soirée s’est terminée vers 12h15 je pense.
Deux femmes m’ont abordées, tout d’abord l’une dans la salle de spectacle, qui m’a remise son adresse de courriel pour que je lui envoie des photos, et une autre, Mariela, très sympathique, avec qui j’ai jasé un peu et qui était très surprise de m’avoir vu chanter tout au long du show le vieux matériel autant que le récent. Elle aussi m’a remise son addresse de courriel.
En résumé, ce fut 7 longues heures, de 17h à minuit, durant lesquelles j’ai été … sur un nuage (à défaut d’une meilleure image).
J’ai passé des années à être convaincu de ne jamais pouvoir voir Fish, alors de le voir d’aussi proche, de lui parler, de me faire photographier avec lui, tout cela m’a rendu extrêmement heureux. Je suis un fan totalement comblé par ma soirée, et bien que j’ai lu par la suite des commentaires négatifs sur le jeu du band et autres trucs du genre, j’ai passé une soirée inoubliable.
Ma run de métro pour revenir à la maison ensuite fut très calme, le rush d’adrénaline passé, alors que j’écoutais sur mon lecteur mp3 l’album 13th Star…
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À la rencontre avant le show, j’ai acheté le dvd Scattering Crows, qui vient s’ajouter à ma collection de dvds de Fish. Un excellent show, tourné en avril 2004.
Et pour finir, comme je l’ai déjà mentionné dans un autre texte, mes photos sont par ici.
J’ai aussi filmé l’intégrale de Hotel Hobbies/ Warm Wet Circles/ That Time of the Night, trilogie classique tirée de l’album Clutching at Straws, et elle se trouve sur mon profil Facebook (vous devez m’ajouter comme ami pour voir les vidéos).
Un JF comblé.
La toute nouvelle bande-annonce de Repo: The Genetic Opera, un film que je meurs d’envie de voir depuis très très longtemps.
À noter que le film sera présenté à Fantasia en présence du réalisateur Darren Lynn Bousman, et que puisque je suis toujours sans emploi je risque de manquer tout ça…
JF
Désolé pour l’inondation de textes portant sur Fish, mais je suis sur un nuage présentement. Hier fut une soirée magique. Totalement magique.
Voici des photos (j’espère que le lien fonctionnera).
Je reviens plus tard avec un compte-rendu détaillé.
JF, heureux.
Des détails bientôt sur ma soirée de ce soir. Pour l’instant, dormir est ma priorité.
Dormir, dormir, dormir…
Ce soir, ce sera le grand soir. Je verrai Fish live.
En bon français: je trippe ben raide!!
Voici un article publié dans le Voir.
Apparemment que le show de Québec hier soir, au Capitole, était superbe, selon certains. J’ai lu ça sur le forum officiel de Fish, sur son site officiel.
Il y a des photos d’hier soir ici, de superbes photos.
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Voici deux vidéos de Fish:
Incommunicado, de Marillion, en 1988, dans lequel Fish s’amuse comme un petit fou.
Arc of the Curve (le plus récent single de Fish, que vous entendrez mieux ici), joué le 16 juin dernier à Cleveland.
The days are long the nights are longer,
In every minute there’s a thought of you,
I can’t forget the magic of the moments,
I stare into the mirror to pretend I’m not alone,
It takes everything I have not to call you on the phone,
Just to tell you that I couldn’t love you more…
JF
Le grand chanteur écossais a participé à l’album de Tony Banks, Soundtracks, en 1986.
(Tony Banks, c’est le claviériste de Genesis qui ne sourit jamais).
Voici le vidéo de Shorcut to Somewhere.
À noter que l’on peut voir Tony sourire dans ce vidéo.

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En 1995, Fish reprend l’une de ses propres chansons solo, datant de 1991. Just Good Friends. L’une des meilleures chansons au monde, point final.
Il la ré-enregistre avec Sam Brown.
(Sam Brown, c’est la one-hit wonder qui a enregistré Stop en 1989).
Voici ce que ça a donné. Notez que cette version est une version single, qui nous prive d’une bonne partie du solo de guitare ainsi que de la voix de Sam Brown, et ce pour rentrer dans les 4 minutes permises par la radio.

JF
C’est la chanson que j’ai le plus écouté durant le mois, je crois.
Ça, ou la toune des New Kids.
Ou Love is a Garden de Jewel.
Ou autre chose.
Anyway, on s’en fout. Je veux juste la plugger ici.
Walk Like a Zombie, de HorrorPops

…et tu veux qu’on se tienne la main, au cimetière
et tu veux être perdu pour toute l’éternité
et tout est noir, et quelque peu effrayant
et tu adores la pleine lune
mais je m’en fous!
Et tu veux un sommet de montagne, avec un petit château
Et tu veux nommer nos enfants Morticia et Fétide
Et toutes les fleurs que tu apportes sont toujours mortes
Et tu hurles à la lune
Mais je m’en fous!
JF
ps: le groupe fera partie du Vans warped Tour cet été
Simon Boivin nous fait part sur son blogue d’une critique élogieuse que son court métrage post apocalyptique 2027: Le Départ a reçu.

Allez lire la critique, et si le film vous intéresse, contactez Simon via son blog pour une copie du dvd (pas cher, pas cher).
Sur le dvd se trouvent des bonus fort intéressants, ainsi qu’un “easter egg” – un petit court métrage, ma foi très intéressant, caché sur le dvd…
JF
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