Les célébrités que je prends le plus de plaisir à suivre sur Twitter:
Jewel, qui s’amuse comme une petite folle avec son Blackberry et prend des photos de n’importe quoi et nous parle de sa vie au quotidien.
Olivia Munn, aussi amusante que dans Attack of the Show,nous dirige souvent vers des articles intéressants
Donnie Walhberg, qui ne cesse de cruiser et de rigoler avec ses fans féminines et à nous sortir des phrases plus “songées” les unes que les autres.. Tous les New Kids on the Block sont sur Twitter.
Dominic Arpin, toujours plein de trouvailles. Une extension de son blogue.
Camera Obscura. Les petites réflexions quotidiennes sur leur vie, leur musique, le contenu de leur frigo, etc. sont toujours délicieusement amusantes.
Beatles News. Une extension du site web, qui nous donne tout plein de nouvelles reliées au Beatles, et ce quotidiennement
Il y a les gars de Rifftrax, mais je lis plus ou moins ce qu’ils écrivent. David Lynch nous proposait la météo qutodiennement pendant un temps, mais je n’ai plus l’impression qu’il le fait. Burton Cummings ne semble pas trop encore comprendre le principe, ou bien alors il s’en moque.
J’suis abonné à 83 personnes, célébrités et non célébrités, alors j’en perds des bouts des fois. Mais c’est un outil agréable, selon moi. Ça rapproche les célébrités de leurs fans.
Yusuf Islam (Cat Stevens) a lancé son plus récent single il y a quelques semaines déjà.
Thinking ‘Bout You.
J’ai immédiatement acheté l’album sur Itunes et en attendant sa sortie (5 mai), j’ai eu cette chanson. Géniale! Du vrai Cat Stevens, style années 70.
Aujourd’hui il nous offre le vidéo officiel de cette chanson.
À noter qu’il n’utilise maintenant que le nom “Yusuf”, ou “Yusuf (aka Cat Stevens)”.
Peut-être le nom ‘Islam” nuit-il à ses ventes, ou peut-être est-il en froid avec sa religion… Les lunettes fumées, le coat de cuir, le retour à son côté plus pop/rock, plus “Cat”, tout ça laisse à réfléchir.
Mais que les fans se réjouissent: Cat Stevens est de retour!
Son dernier album m’avait laissé un peu froid, et quoique j’adore ses chansons telles I Look I See ou Your Mother, et que les mélodies soient superbes, le côté religieux et moralisateur peut finir par taper sur les nerfs.
J’adore son style actuel, plus près de ce qu’il faisait il y a 30-35 ans.
L’album Roadsinger sort le 5 mai.
JF
ps: je viens de me rendre compte qu’il a raccourci son nom pour son précédent album, en 2006, alors ce n’est pas nouveau, et mes remarques plus haut ne sont donc pas pertinentes.
J’ai encore dépensé en fin de semaine pour des 33 tours, dont l’album A Gathering of Flowers des Mamas and the Papas, dont j’ai toujours été un très grand fan.
L’album est une compilation, donc je connaissais pratiquement toutes les chansons (sauf une ou deux). Depuis l’adolescence je possède en cd cette autre compilation, donc ce groupe je le connais très très bien.
Anyway, voici la chanson Monday, Monday, tirée du vinyle, grichements et tout. Le disque coutait 99 cents, quand même… Il est pas en parfait état.
L’album est parsemé de bouts d’entrevues avec Cass et John, sur l’histoire du groupe en général. Très intéressant. Vous en avez un aperçu avant la chanson.
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J’ai acheté il y a quelques semaines un album des Big Three, le groupe dont faisait partie Cass Elliott avant de devenir “Mama Cass”.
Voici la chanson Banjo Song. Ça se peut que l’air vous dise quelque chose.
La chanson a servi de base au succès “Venus” du groupe Shocking Blue, qui fut reprise plus tard par Bananarama et qui devint un succès mondial.
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Et pour finir ce soir (je mettrai d’autre chansons comme ça de temps en temps), voici quelques chansons tirées d’un vinyle de Sha Na Na.
Ça fait deux ans et quelques, depuis que j’ai entendu son premier album. La chanson These Streets en particulier m’a longtemps suivie.
Je viens de télécharger un fichier mp3 sur son site web officiel qui est un mix de 8 minutes de quelques extraits du prochain album (en magasins en juin).
Je suis tombé en amour avec l’extrait de No Other Way. Une minute trente qui m’ont fait tomber sur le cul.
Ce gars est le digne successeur de Otis Redding. Ça s’entendait sur le premier album, mais attendez, Paolo ne fait que prendre peu à peu sa place. Ce gars est là pour rester!
Cette chanson, c’est de la bombe.
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Pas tout à fait dans le même genre, voici le clip du premier single de l’album, sorti cette semaine, et intitulé Candy.
Il y a une excellente critique du dernier album de Camera Obscura, My Maudlin Career, sur le site Pitchfork.
Et je suis d’accord avec la critique, l’album est vraiment très bon (quoique j’ai une préférence personnelle pour Underachievers Please Try Harder de 2003…)
L’album est en magasin depuis quelques jours, et le groupe jouera à Montréal le 26 juin. J’y serai! Je les ai vus en 2007 et ils donnent un show envoûtant. (lire mon compte rendu ici – en anglais merci! pas prétentieux pentoute le gars! j’avais oublié ça….)
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Une autre critique, celle de l’album de Metric, Fantasies. Un autre excellent album à découvrir.
J’ai reçu lundi par courrier la version vinyle du dernier Dan Hicks, Tangled Tales.
J’ai découvert Dan Hicks en début d’année. C’est un musicien et chanteur américain légendaire, mais peu connu. Il roule sa bosse depuis plus de 40 ans. Il a influencé nombre d’artistes, et continue de fasciner, mais sa musique ne joue nulle part.
C’est un heureux mélange de folk, swing, jazz et blues. Sa musique n’est jamais dépressive, au contraire ça respire la joie de vivre. Sa voix est très agréable. Son style est reconnaissable cent milles à la ronde, et je trouve personnellement sa musique très apaisante, idéale pour des moments où ça va moins bien, ou pour relaxer, ou même quand on a envie de bouger un peu, car sa musique est très énergique et donne envie de danser!
(À découvrir: son album Striking it Rich de 1971, un classique!)
Son nouvel album s’insère parfaitement bien dans le reste de sa discographie. C’est joyeux, relaxant, et surtout extrêmement beau.
Le vinyle, une édition supposément limitée (quels vinyles ne le sont pas de nos jours, pour attirer les collectionneurs?) contient aussi une copie cd, une belle initiative selon moi.
J’ai vu deux films en fin de semaine. Coincidemment, ce sont deux des pires films que j’ai vus de toute ma vie.
Love and Other Disasters
Mettant en vedette Brittany Murphy, la brunette devenue blonde redevenue brunette. Dont le seul bon film, à mes yeux, fut Cherry Falls, un film que personne n’a vu.
Love and Other Disasters, de 2006 je crois (j’ai même pas pris la peine d’aller voir sur IMDB) a été réalisé et écrit par le même homme (ça je l’ai vu dans le générique), qui a suivi À LA LETTRE le petit guide du parfait petit film romantique. Le chick-flick par excellence.
C’est un film pour les femmes pas assez cools pour Sex and the City.
Il y a l’héroine urbaine employée dans une boite branchée et qui rêve du grand amour, sa patronne excentrique, son meilleur ami gay, son ex avec qui elle couche, le nouveau gars à la job qui la fait rêver mais qu’elle croit gay, etc etc etc.
Les dialogues sont à chier, carrément, et le film se veut… “clever” (brillant? intelligent?), sans jamais l’être. Les différentes techniques narratives qui se veulent cools ne le sont pas (le scénario qui s’écrit à l’écran, assister à un flashback que le protagoniste du flashback en question narre tout le long – parfois en regardant la caméra, etc).
Brittany Murphy est insipide, les acteurs de soutien sont guère mieux, et je n’ai regardé le film au complet que pour voir si, à la fin, il y avait une scène où un personnage poursuivait son amoureux dans un aéroport.
Et devinez quoi?
Exactement.
À ÉVITER.
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Demolition High
Die Hard dans une école secondaire.
Non, en fait, ça a déjà été fait, en mieux, dans Toy Soldiers.
Ça, c’est plutôt un mauvais croisement entre Die Hard et Toy Soldiers. Ça pique toutes ses idées à ces deux films.
Qui a eu l’idée d’engager un Corey Haim de 25, 26 ans ravagé par la drogue , pour jouer un jeune de 16, 17 ans?
Il n’est ni crédible, ni bon, ni charismatique, ni intéressant.
Le jeu des acteurs est plus mauvais que celui des acteurs secondaires de Clerks de Kevin Smith (et leur jeu était mauvais en osti).
Le scénario n’a ni queue ni tête, on voit l’ombre de la perche à un moment donné, les effets spéciaux sont risibles, etc. Le poste de police n’est qu’une pièce mal éclairée avec des murs blancs, même chose pour le bureau du directeur de la centrale nucléaire (ils ont pas les moyens de s’équiper de lampes dignes de ce nom dans leur bureaux?). On dirait que ça été filmé dans des classes d’école, ou quelque chose du genre. Étant donné que 90% du film se passe dans une école, ça ne serait pas surprenant.
Je me demande pourquoi j’ai regardé ce film.
Le pire, c’est que j’arrête pas de dire que j’ai pas le temps de regarder des films.
Et je regarde des merdes comme ces deux films là.
Pis dire qu’il y a une suite, quelque part, de ce film…
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