Il s’agit de la suite de son clip Saviour. On peut y voir Lights dans un combat épique contre la Evil Lights.
Amusant.
—–
J’ai déjà mentionné le groupe américain The Boozeici.
Depuis plusieurs mois j’étais quasiment convaincu que le groupe n’existait plus.
Il n’en est rien. The Boozeviennent d’annoncer l’enregistrement de leur troisième album, “Rebirth of the Cool“.
Le groupe fait dans le rock sixties garage, si c’est votre truc, voici deux vidéos:
Les deux premiers albums sont extrêmement accrocheurs et n’ont pratiquement pas quitté mon lecteur mp3 depuis un an.
—–
Indirectement relié à The Booze, il y a cette nouvelle ce matin de Rebecca Stephens (“Becki”, anciennement des Pipettes) qui a un nouveau projet musical, The Projectionnists.
L’an dernier, après son départ des Pipettes, Becki s’était lancée dans deux projets qui n’ont jamais vraiment abouti:
Electric Blue (pour lequel elle a enregistré 4 des meilleures chansons pop que j’ai entendues à vie), dont faisait partie Randy Michael, guitariste de The Booze.
Et il y avait aussi Into Cinders, pour lequel existe deux chansons.
Espérons que ce nouveau projet, The Projectionnists, aura plus de succès ainsi qu’une certaine longévité. Becki, qui a tellement de talent, le mérite.
Vu que l’année achève, et qu’il est peu probable, bien que possible, qu’un album arrive et déclasse l’un des 5 suivants dans mon coeur, j’ai décidé de vous faire part de mes 5 albums préférés de 2009.
Si vous me lisez régulièrement, il est possible que vous sachiez de lesquels il s’agit. Je me répète un peu souvent.
Ceci, bien sûr, est une liste tout à fait personnelle. Et les choix sont discutables. Mais ce sont les miens. Faites-moi part des votres si vous le désirez, je suis curieux.
J’avais adoré son premier album de 2006, These Streets (surtout la chanson titre). La première fois que j’ai entendu Paolo, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un vieux noir. Quelle ne fut pas ma surprise en apprenant qu’il n’avait que 19 ans, et était blanc!
Le jeune Paolo s’est fait connaître tranquillement mais sûrement au fil des ans, jouant au Live 8 en juillet 2007 et au concert hommage à Ahmet Ertegun (pour lequel s’est reformé Led Zeppelin) en décembre 2007. Il a joué partout, avec tout le monde, et l’industrie a depuis le début respecté son talent, son enthousiasme et sa détermination.
Son deuxième album était attendu, car le jeune était prometteur.
Et il n’a pas déçu.
Avec son mélange de reggae, country, rock, soul et de plusieurs autres genres superbement bien intégrés les uns aux autres, Sunny Side Up s’avère être quelque chose venu d’un autre monde, d’une autre époque, un album sur lequel s’affirme un jeune artiste de 22 ans, un jeune homme qui connaît et apprécie la musique d’autrefois et la travaille pour lui donner un son contemporain, un son unique, mélangeant à cette musique sa voix particulière, qui s’approche plus que jamais d’Otis Redding et d’autres grands de la musique soul.
Un album à la fois enjoué et mélancolique, personnel, qui vient nous chercher au plus profond de nous-même.
Après avoir adoré son album Begin To Hope de 2006, j’avais hâte de goûter à nouveau à la douce folie de Regina Spektor.
La sortie de Far a coincidé avec l’arrivé dans ma vie de ma copine (ça fait maintenant 6 mois), et y est rattaché pour toujours dans ma mémoire.
J’ai tout de suite aimé les chansons que Regina a mis en avance sur son MySpace, c’est à dire Laughing With, Blue Lips, Eet et Folding Chair. Ainsi que le vidéo de Dance Anthem of the 80’s, chanson qui est devenu un peu, à mes yeux du moins, la chanson de mon couple (pour l’instant).
L’album est plus accompli, plus réussi que les précédents, en partie (selon moi) parce que Regina prend plus de confiance en elle et en ses talents d’interprète avec le temps, mais aussi à cause de l’apport du producteur Jeff Lynne, qui est quasiment une légende vivante et qui a toujours su reconnaître une bonne mélodie et la faire valoir.
C’est un album qui fait réfléchir autant que sourire, qui respire la joie de vivre.
Et si vous pouvez voir Regina Spektor en spectacle, faites-le! Je l’ai vue en septembre dernier, et elle est merveilleuse.
Chanson préférée sur l’album: Low Rising, ex aequo avec The Verb
J’en parlais récemment, surtout que l’album n’est sorti que depuis quelques semaines.
Je suis un gros fan du film Once, de sa trame sonore, et de l’album précédent Once, intitulé tout simplement Swell Season.
Je suis la carrière de Glen Hansard et de Marketa Irglova depuis 2 ans et demie (bien que j’aie connu Glen Hansard en 1991 dans The Commitments), et j’attendais cet album avec impatience.
Au début, j’ai été déçu, car ça sonnait moins à mes oreilles comme du Swell Season, et plus comme du The Frames, l’autre groupe de Glen Hansard.
Mais j’ai vite changé d’avis. Les voir en spectacle la semaine dernière m’a aidé aussi, car les chansons sont toujours plus vibrantes, plus magiques en spectacle.
Un album léger et rafraîchissant, le premier pour cette chanteuse et compositrice de Timmins en Ontario (oui, la ville de Shania Twain).
Malgré les apparences, cet album n’est pas superficiel. J’en conviens, les paroles ne sont pas de la grande poésie, mais pour un jeune public (ceux à qui s’adresse principalement la chanteuse), le propos de Lights est positif, encourageant, loin des valeurs négatives et superficielles d’autres artistes pop.
Il ne s’agit pas d’une artiste préfabriquée et vendue au public comme de la marchandise. Lights fait tout par elle-même et trace son chemin depuis quelques années (elle a 22 ans).
Sa musique est riche, Lights étant portée plus sur les claviers qu’autre chose, mais y ajoutant d’autres instruments, plusieurs couches, pour créer une tapisserie sonore assez intense et complexe pour une artiste si jeune. En l’écoutant parler et chanter live dans de nombreux vidéos sur le net, on comprend vite que la fille a une tête sur les épaules, qu’elle est une vraie artiste (elle dessine et conceptualise ses vidéoclips, ainsi qu’une série web en dessins animés dans lesquels elle tient la vedette – la fille est une geek et ne s’en cache pas), et qu’elle sait exactement où elle s’en va.
Il faut passer au dessus de la surface rose bonbon pour découvrir pleinement Lights, une fille qui a su charmer la critique et qui va continuer de faire son chemin.
Un autre album que j’attendais avec impatience. Je suis un fan des trois albums précédents. La musique de Camera Obscura est douce, mélancolique, mais les paroles sont parfois ravageuses, et emplies d’un humour plus que noir.
Le nouvel album reste dans le même style. On y retrouve tout ce qui fait le charme des autres albums, et la voix de Tracyanne Campbell est toujours aussi charmante et lancinante.
Un groupe que je recommande de voir en spectacle (je les ai vus deux fois, dont une fois cette année), même si dans mon entourage mon enthousiasme n’est pas nécessairement partagé…
Un merveilleux petit album par un merveilleux petit band qui mériterait d’être plus connu (ça fait bientôt 14 ans qu’il existe).
J’ai entendu cette chanson pour la première fois quand j’avais 20 ans, et bien qu’elle ne soit pas importante dans l’histoire commerciale du groupe, qu’elle n’ai eu aucun impact sur leur carrière, qu’il ne s’agisse que d’une chanson parmi plusieurs sur un album quelconque, elle m’a profondément marqué et son message, quoique naïf je suppose pour certains, m’a toujours rejoint.
De plus, j’ai adopté à l’époque la phrase “Without love our dreams become illusion” et l’ai recopiée sur tous mes sites webs et blogues et autres trucs du genre au fil des ans.
(cliquez sur le titre pour écouter)
Yes
Keys To Ascension Be The One
(Anderson/Squire/Howe)
I.THE ONE
Never underestimate the loving
How we intertwine our very soul
How we fill each other’s spaces to lose control
When you’re talking, be the children
Who stand on solid ground
Never underestimate the giving that will bring you around
I’ll be there, to bring this love in the morning
I’ll be there, to bring you the stars at night
I’ll be there, just waiting to hear you singing
Never underestimate a giver
The gift of love will surely be
Whe you’re asking for the secrets to set you free
When you’re talking to the friendship
That love of higher self
This gift of love is the answer to all your doubts
Be the one, giving in to love
Never let the good in life desert you
Be the one, giving in to love
Never let the fools destroy your dreams
Be the one, giving in to love
I can dream myself every minute
So how did we become, masters of limitation?
I’ll be there, I’ll be there, I’ll be there
To make it right for you
Giving in, giving in to love
It’s the balance of this everyday feeling
Giving in, giving in to love
Without love our dreams become illusion
Giving in, giving in to love
I can hear you singing every minute
So you can sing the song, and see the truth
II.HUMANKIND
So we worked all around amidst the glory of life
Any fire of the flame would be made
Should the famine of change to disguise everyone
Who cannot see the soul of truth ready made
But all because we’re changing now
As the prophets of doom speak their mind
It’s a long, long, way from where the system began
It’s a long, long, way humankind
So we dance down on nature as we try to repeat
All our efforts as one sent today
Taking back instead of giving, taking back more or less
Taking back a sense of being afraid
So all this is necessary changes now, as the will to help all man
And the children of the crucified will be better off, better dead
But all this senseless killing, and all these chains and lies
I want to know right now, I want to know right now
I want to know where we come from
For it’s a long, long, way from where the system began
It’s a long, long, way humankind
It’s a long, long, way from where the system began
It’s a long, long, way humankind, yeah
Chorus
Giving in, giving in to love
I can see and feel the truth every minute
Giving in, giving in to love
Be the one to rescue you, rescue you
Giving in, giving in to the right love
There’s no way that you can live without it
So how can we become, masters of our invention
III.SKATES
REPEAT CHORUS
Never underestimate the power
Never underestimate the power
Probablement l’un des plus beaux clips que j’ai vus de toute ma vie, autant au niveau du concept, du jeu des acteurs, des images, etc.
J’adore, tout simplement.
Leur nouvel album, Strict Joy, me gagne peu à peu, à force de l’écouter. J’étais réfractaire au départ (je crois que j’espérais un “Once 2“, mais l’album sonne plus comme ce que faisais Glen Hansard au sein de The Frames, son autre groupe), mais je me laisse progressivement séduire par les nouvelles chansons.
En regardant le clip, je me dis: “Merde que j’aimerais voir un autre film les mettant en vedette…”
Je les vois en show demain soir avec ma copine, et si je me fie au show que j’ai vu en 2007, je sais que ça sera magique…
–
Les Pipettes qui, apparemment, ne sont plus que deux une fois de plus (Beth serait partie) ont un nouveau single.
Moi ça fait quelques semaines que j’écoute l’album “Fluent in Stroll“.
C’est ce billet de Côté Blogue qui m’y a intéressé en premier. Surtout le vidéo qui accompagne l’article. Et surtout les jolies choristes dans le vidéo, à vrai dire…
Ceci dit, j’adore l’album. C’est rempli de chansons accrocheuses, comme Been Wishin’ On ou Doped Up Dollies on a One Way Ticket to Blood, entre autres.
Lisez l’article pour en savoir plus sur le groupe. Je ne suis pas spécialiste en ska. Tout ce que je sais c’est que j’adore ce que j’entends…
Jusqu’à la semaine dernière, le film culte Night of the Creeps (1986) de Fred Dekker n’était disponible qu’en vhs (ou une copie dvd pirate sur E-Bay).
Mais le dvd (et Blu-Ray) est sorti la semaine dernière, et étant fan du film depuis un bon nombre d’années, je me suis empressé de me le procurer.
Je n’ai pas encore tout regardé, mais je peux dire que le making-of est intéressant, quoique très conventionnel. Si les acteurs étaient moins “téteux” et “bullshiteux”, le tout serait plus agréable, mais sinon c’est assez informatif et ça se regarde bien.
Ma “feature” préférée est une entrevue de 18 minutes avec le légendaire Tom Atkins (un acteur de série-B devenu héros de plusieurs cinéphiles qui aiment le cinéma de genre). L’entendre raconter ses souvenirs de sa carrière est passionnant et j’en aurais pris encore plus, beaucoup plus.
J’ai écouté quelques minutes du commentaire audio avec les acteurs, et quoique sympathiques, ils deviennent agaçants à la longue. La voix de l’actrice Jill Whitlow n’a pas changé en 23 ans, et elle ne convient pas à une femme de son âge. Ni son attitude d’ado attardée.
Le commentaire avec Fred Dekker est de loin beaucoup plus intéressant, Dekker n’étant jamais à court de détails sur le tournage, l’équipe, les lieux, etc. Je n’ai pas tout écouté, mais je vais le faire.
Je n’ai pas encore regardé les scènes supprimées.
Le dvd rétablit dans le film la fin originale (que l’on pouvait voir sur internet ou sur le dvd pirate), et la fin que l’on trouvait sur la vhs fait maintenant partie des bonus du dvd.
Aucune piste sonore fançaise (du moins pour le dvd région 1), et les sous-titres ne sont qu’en anglais.
Dommage, car il existe bel et bien une version française (intitulée La Nuit des Frissons sur la pochette de la vhs, et Extra-Sangsues dans le générique du début).
Ce fut le même constat pour le film Monster Squad, autre film culte de Fred Dekker qui est sorti en dvd (lui aussi sur le tard) il y a deux ans (et qui lui aussi a bénéficié à sa sortie en 1988 d’une version française, non disponible sur le dvd).
La pochette du dvd (ainsi que celle du Blu-Ray) est laide à chier, mais ce n’est qu’un détail.
Le transfert visuel et sonore du film est bon, et c’est ce qui compte le plus, non?
–
En résumé, je suis heureux d’enfin avoir ce film sur dvd. Malgré les quelques lacunes du dvd, celles-ci ne brime en rien le plaisir que procure le film.
Pour la chanson du jour, je savais exactement ce que je voulais vous proposer, et ce depuis des semaines.
Le problème c’est que j’ai mal planifié, et n’étant pas chez moi présentement je n’ai pas accès à la chanson en question (et elle est introuvable sur le net, mis à part la version “française de France” qui est beaucoup moins intéressante).
Il s’agissait de “Brouillard sur le Cimetière” de François Pérusse, mais j’ai manqué mon coup. Désolé.
–
Comme second choix, un classique, qui doit absolument se retrouver sur toute compilation d’Halloween (aux côtés de Thriller et le thème de Ghostbusters – sans ces trois titres, votre compilation ne vaut rien), une chanson tirée de l’un de mes films préférés…
Joyeux Halloween!
JF
ps: et voici un petit quelque chose en bonus pour vous amuser:
Cliquez ici pour voir des photos de 2000 fans qui se sont regroupés, déguisés en zombies, au Monroeville Mall, là où fut tourné le classique Dawn of the Dead de George A. Romero.
Quand j’étais un peu plus jeune, il m’arrivait de faire des rêves dans lesquels je me retrouvais dans ce centre d’achat, enfermé toute une nuit avec des zombies.
Un jour j’irai le visiter…c’est certain!
JF
ps: voici quelques images tournées dans le centre d’achat, une visite guidée mettant en vedette certains acteurs et figurants du film. Ceci se trouve sur l’édition 4 disques de Dawn of the Dead
Commentaires récents